Les pavés de la cour;
Dans une flaque de pluie:
nuages de coton
auréole de soleil
et un coin de ciel bleu

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… pour un nouvel article ? faudrait pas que vous repreniez l’habitude de me voir écrire trop souvent…

Je viens d’avoir la première partie d’un cadeau que je me fais à moi-même, un beau cadeau d’ailleurs.

Je me paye un coach.

Ca c’était juste pour voir la tête des pervers 😀

Je paye un coach qui va me dire (j’espère bien) ce que je veux faire.

Ca, c’était pour voir la tête des pseudos conspirationnistes paranoides redoutant l’hypnose et le lavage de cerveau volontaire.

En fait, en cherchant du travail il y a quelques mois, je suis tombée sur une annonce interessante d’un coach qui propose de déterminer avec le client ce pour quoi il est (peut-être) fait. Un genre de bilan de compétence en accéléré, puisqu’il s’agit de 2 coups de téléphone d’1h30 environ.

Eh ben on a pas idée de tout ce qu’on peut découvrir sur soi en 1h30.

En ce laps de temps,  j’ai compris pourquoi je suis si souvent désorganisée dans ma facon de travailler, et pourquoi je n’ai pas de mémoire. Simplement parce que je n’ai pas envie de faire ce que je fais et que donc je commence plein de choses différentes histoire de tromper l’ennui et les informations qu’on me donne au boulot, en fin de compte, j’en ai rien à cirer. Donc je ne les retiens pas.
Ca semble tout con, mais ca fait des années que je râle contre mon manque de concentration quoi que je fasse, et contre mon chaos, et il a suffit d’une petite question pour que ca fasse tilt.

Sans rigoler, un moment magique.

Quoi qu’il en soit (je ne vais pas tout raconter ici, non plus), c’était très interessant, très prometteur, et je ne regrette pas de payer le prix que ca coute. Et même, je conseille à ceux qui ne savent pas vraiment où aller, quoi faire, et qui ne peuvent pas se permettre un long et fastidieux bilan de compétence.

Et ceux qui veulent, je leur donne l’adresse de ma coach, elle est sympa, et elle est francaise.

Et en plus elle m’a dit que j’étais fine psychologue, et ca, ben ca fait plaisir à entendre.

L’opéra hier, c’était très beau. Comme d’habitude à Luisenburg, la beauté du spectacle est relevée par la beauté de la scène. Pas facile de chanter ou parler assez fort pour que tout le monde entende, parce que la scène est ouverte, et le son s’échappe vers le haut bien avant d’atteindre les oreilles attentives des spectateurs.  Mais presques tous les chanteurs ont très bien su vaincre la difficulté. Seul le personnage masculin principal n’était pas en forme. Ou alors il n’a pas assez de voix. N’empêche que sa performance, quoi que juste, était faible.

Et puis, au cas où un régisseur passe dans le coin, je transmets une prière qui me vient de nombreux spectateurs de nombreux spectacles : par pitié, arrêtez d’envoyer un choeur habillé de facon moderne (facon « personnage du public choisis au hasard ») sur une scène occupée par des chanteurs en costumes d’époque !!!! c’est déplacé, c’est moche, ca n’a aucun sens, et quand ces gens du choeur doivent en plus jouer les spectateurs, avec des petites jumelles débiles, des fausses discussions, des gestes absolument pas naturels, vraiment, ca gache une belle scène jouée par les vrais acteurs/chanteurs. C’est trop dommage. Si ce choeur avait été habillé sobrement, en costume à peu près d’époque, et serait resté naturel, tout aurait été parfait.

Pour être honnête, j’ai pas compris grand chose à l’histoire, malgré l’explication contenu dans le programme. D’un autre coté, qui comprends ce que chantent les chanteurs d’opéra ?

Il s’agissait du Waffenschmied, opéra comique d’ Albert Lortzing. Le forgeron Stadinger a une jolie jeune fille, dont s’est épris un noble, le comte de Liebenau. Mais Liebenau est fiancé à une noble, dont il ne veut rien entendre. Stadinger voue une haine intense à toute la noblesse, parce que sa femme a été enlevée par un chevalier, le laissant seul avec sa fille Marie, et refuse donc catégoriquement de donner la main de sa fille à un comte. Celui-ci ne se laisse pas débouter si facilement, et se déguise en l’apprenti Konrad pour se faire engager par Stadinger et voir ainsi Marie plus souvent.
D’autres gens, d’autres nobles, se mèlent à cette histoire soit pour empêcher un tel mariage, soit pour l’encourager, le forgeron ne sait plus qui croire ni que faire, ce qui vaut pour tous les personnages, finalement. C’est à peu près tout ce que j’ai compris. Et puis finalement, ca a quand même suffit pour passer une belle soirée 🙂

J’aurais essayé

21 août 10

Je vous prends à témoin, j’essaie de vous écrire !

mais là, la page est à peine chargée que je dois déjà faire autre chose. En l’occurence, prendre une douche, avant de manger, d’aller faire les courses puis faire les chevaux, puis me faire belle, pour ensuite partir à 6h à Tataouine les Flot voir un opéra avec presque toute la famille.

Oui, mon emploi du temps est passionnant, et serré.

Mais j’essaie.