Le Dirndl (dirndeul), c’est la robe traditionnelle des Bavaroises. Qui est déjà allé à l’Oktoberfest s’est sûrement déjà extasié devant ces robes finement ouvrées et délicieusement rétro. Certains emploieraient plutôt les adjectifs “ridicule”, “paysan”, “moche”, que sais-je encore. C’est une question de culture et de goût, et comme on sait, ces deux-là ne se discutent pas.
Voilà à quoi ça ressemble :

C’est tellement traditionel et connu dans le monde entier, que même les stars américaines s’y essaient, avec plus ou moins de bonheur… (d’un autre coté, si les responsables de l’habillage ne sont pas fichu de trouver quelque chose à la bonne taille, c’est qu’ils sont simplement trop cons… et/ou que ça fait rentrer beaucoup de fric)



Il n’y a pas que les actrices américaines qui ont parfois des soucis avec leur dirndl. A ce bal dont je parlais justement, il y avait une fille qu’on a surnommée “Handy-dirndl”, le Dirndl au téléphone portable. Ca a d’ailleurs été une révélation : je ne savais pas que ces robes avaient des poches. Quoi qu’il en soit, nous voici donc devant cette fille. Jeune, jolie etc, elle sort son portable de la poche de sa robe. Et la le mythe se casse. Il devait être bien caché, le portable, parce qu’en le sortant, elle a remonté toute sa robe, qui est restée froissée dans la même position toute la soirée. C’était très moche. Et le cycliste sous la robe, je veux bien qu’il fasse froid dehors, mais ça reste aussi très moche. Enfin, on s’est bien marrés.
Il y a aussi une chose importante à vérifier avant de mettre un dirndl : ais-je de la poitrine ? Non parce que la miss Handy-Dirndl, elle n’en avait pas. Ben ça rend pas bien. Comme dit Philipp, un Dirndl, faut le remplir…
Ok, c’est pas de sa faute si elle n’a pas de poitrine, ou pas encore. Mais c’est de sa faute si elle met un Dirndl sans se regarder dans la glace…
Bon j’arrête un peu d’être mauvaise langue.
Certaines femmes le portent tous les jours, mais généralement on le porte pour les fêtes et les grandes occasions.
Un dirndl coûte aux alentours de 100 euros. Bien sûr on en trouve à 2000 euros… mais je ne sais pas combien coûtent les bas de gamme.
Ne me parle pas de dirndl ! Dans les temps anciens (les années 50…) à Lyon il y avait une soirée de charité appelé le “bal de l’Entr’aide” où tout bon Lyonnais se devait de participer. Les jeunes filles de “bonne famille” étaient priées d’officier à l’accueil et au service de table (et éventuellement de se faire pincer les fesses au passage…) habillées suivant une norme définie. Une année, je ne sais pourquoi, ce fut le dirndl !! A fabriquer sois-même… Je peux te dire que la jupe, le tablier et même la guimpe ça va, mais le corselet baleiné, fermé par des crochet, c’est pas de la tarte !! Demande à ma soeur Dorothée !! En plus je n’avais pas grand chose à mettre dedans, j’ai sans doute rembourré mon soustif avec du coton…?!
Heureusement l’année suivante ce fut plus simple, genre femme de chambre de grande maison : jupe noire, chemisier blanc et le petit tablier en linon (sorti des armoire de ma grand mère).
On avait quand même une allure plus distinguée que Paris Hilton…
je suis sûre que toi et moi, nous les remplirions super bien, les dirndl ! mdr
(je parle coté soustif, pas le reste).
ça doit être génial ce genre de fête, à condition d’y aller pour te bourrer la gueule, sinon tu dois te faire ch***.
bisous.
Martine : Woaw ! j’aurais bien aimé voir ça… et j’ai toujours beaucoup de respect quand je lis des phrases du genre “A fabriquer soi-même…” La vache, il fut un temps où on savait être agile de ses mains… quand je vois la tête de mes raccommodages de boutons, j’ai honte. (Bon d’un autre coté, mes ourlets sont de bonne qualité)
Adeline : ouais c’est clair. Comme en France, en fait…