J’avais commencé à répondre aux commentaires du billet précédent, et puis ça a fini en roman (proportionnellement à la taille généralement observée pour un commentaire de blog). Alors je transfère un peu ici, et j’en profite pour raconter un miracle. Peut-être.
J’ai toujours des tas d’idées de billet dans la journée (ouais enfin 2 ou 3), mais le soir, soit je ne m’en souviens plus, soit j’ai pas le courage. Pour vous dire : simplement parce que j’ai fait un détour en ville pour aller à la banque (qui a évidemment choisi de fermer plus tôt le mercredi), me voilà à la maison à 8h du soir !
Je suis bien contente que Philipp soit un peu vieux jeu sur les bords, décrotter les écuries c’est pas un travail de femme, alors dès qu’il peut il me pousse à ne pas le faire. Tête de mule comme je suis, pas question de me laisser faire. Moi, une femme fragile ? ha !
M’enfin aujourd’hui je ne me le suis pas fait dire 2 fois.
(Voix de Philippe Bouvard) Et une question de Monsieur Remlugueuh, en France :
Question bête : pourquoi tu lui demande à elle et pas à Olaf ? Et Paf ! (J’adore, ca me rappelle Astérix et les Normands…)
Je ne demande pas à Olaf, parce qu’il vient tout juste d’arriver. Il en sait déjà plus que moi sur l’ensemble, mais ça fait quand même vraiment pas beaucoup. Je ne voyais pas comment il aurait pu connaitre la réponse à cette question, et j’ai eu raison.
Voilà pour les commentaires.
Miracle du jour, bonjour, aujourd’hui fut un jour très agréable au boulot. Cherchez pas, je ne comprends pas non plus ce revirement théâtral digne de la Commedia dell’Arte (genre qui, soit dit en passant, m’emmerde presque autant que le spectacle “Le Reformateur”, de je ne sais plus qui, joué par je ne sais plus qui, mais ceux qui ont fait du théâtre en même temps que moi comprendront).
J’m'explique un peu. Ce matin, elle m’a dit bonjour. Avec une tête de 3 pieds (pointure 65) de long, mais en articulant. Et puis elle s’est un peu décontractée. Je ne sais même plus comment c’est arrivé, n’empêche qu’elle a été de bonne humeur toute la journée, qu’on a réussi à discuter (même que la moitié du temps c’est elle qui commençait !), et à rire un peu. En plus j’ai eu du boulot par dessus la tête toute la journée, certes ce n’était que du classement de paperasses mais quand même, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.
Quand j’y réfléchi, je me dis que l’arrivée de Mataf a apporté une tornade d’air frais dans la boite. On ne l’a pas beaucoup vu, on a pas non plus beaucoup discuté, mais quand même. Ca c’est vu hier : Bonnemine (tant qu’on y est… tiens oui, celui-ci il va lui rester, de surnom…) se battait comme elle pouvait contre les télécoms allemands pour qu’on nous rétablisse la ligne (qu’ils avaient purement et simplement supprimé, alors qu’on avait demandé de ne supprimer qu’un seul numéro…), sans rien obtenir de concrêt. Finalement, c’est Paraf qui a rappelé, et ce que lui disait le mec des télécoms était tellement absurde qu’on en a tous rigolé.
Je pense que l’arrivée d’un vrai chef dans la boite, même si pour l’instant il s’installe encore, la rassure beaucoup. Elle a dû tout prendre sur elle quand le chef puis la collègue sont partis, et essayer de faire tourner la boite comme avant. Le fait qu’un chef soit là la soulage d’un grand poids. Je tombe peut-être complètement à coté de la plaque avec ma psycho à 2 balles, mais j’ai toujours besoin de comprendre.
Quoi qu’il en soit, si l’ambiance continue comme aujourd’hui, alors Bonnemine échappera peut-être à l’épilation papouette. Ca dépendra si j’ai mes vacances ou pas.
En tout cas je suis rassurée : je sais que c’est possible.
Autre chose : il fait tellement chaud au bureau dès qu’il y a un rayon de soleil, que je n’ose même pas imaginer ce que ça donne en été.
Et puis on avait pas le droit d’ouvrir les fenêtres pour empêcher les centaines de coccinelles qui envahissent la ville de rentrer dans le bâtiment (j’en ai pas vu une seule, n’empêche).
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